https://www.canadian-nurse.com/blogs/cn-content/2026/08/31/implementing-mandatory-vaccination
Raisons et conséquences de l’inobservance vaccinale, et solutions à envisager
istockphoto.com/FatCamera
Il est vital de veiller à ce que le personnel soignant respecte les exigences en matière de vaccination, conformément aux recommandations de santé publique et aux politiques organisationnelles, afin de créer et de maintenir un environnement sain pour les patients et le personnel.
À mesure que les maladies évitables par la vaccination refont surface au sein des communautés, le risque d’exposition pour les patients et le personnel augmente (Alberta Health Services, 2025). Les têtes dirigeantes des services infirmiers occupent une position unique pour relever ce défi grâce à des partenariats efficaces avec le personnel, les organisations et d’autres intervenants. Cette analyse vise à souligner l’importance de la vaccination, à identifier les causes de l’inobservance vaccinale et à proposer des stratégies aux têtes dirigeantes des services infirmiers pour atténuer les conséquences de l’inobservance vaccinale au sein des établissements de soins de santé afin de protéger les patients, le personnel et les organisations.
La vaccination dans les milieux de soins de santé
En raison de la nature des milieux de soins de santé, le personnel soignant est beaucoup plus exposé aux maladies évitables par la vaccination que le grand public (Maltezou et coll., 2022). Par exemple, le personnel soignant court un risque accru de l’ordre de 13 à 19 % de contracter la rougeole par rapport au grand public (Haviari et coll., 2015). Le personnel soignant a aussi été identifié comme source d’exposition et d’éclosion de maladies transmissibles, notamment 219 membres du personnel identifiés comme cas index dans 1 193 cas de coqueluche dans le cadre d’une étude de 2014 (Haviari et coll., 2015). Les éclosions de maladies transmissibles augmentent le risque de morbidité et de mortalité chez les patients, entraînant ainsi de mauvais résultats cliniques et affectant négativement la sécurité des patients (gouvernement du Canada, 2015).
Le gouvernement du Canada recommande fortement à toutes les personnes travaillant dans des milieux de soins de santé de fournir une preuve d’immunité contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, la varicelle et la coqueluche, soit par les titres d’anticorps ou une preuve de vaccination adéquate (gouvernement du Canada, 2026). Cette recommandation est souvent soulignée lors du processus de recrutement au sein des organisations de soins de santé, qui exigent du personnel de fournir une preuve de vaccination conforme aux calendriers de vaccination systématiques. L’inobservance vaccinale ou des dossiers incomplets remettent en question l’immunité du personnel contre ces maladies.
Causes de l’inobservance vaccinale
Malgré les recommandations de santé publique et les obligations organisationnelles lors du processus de recrutement, certains établissements ont du mal à faire respecter les politiques de vaccination. Ces difficultés comprennent des défis initiaux liés à l’application, tels que la pression exercée sur le personnel pour qu’il commence à travailler avant de fournir la documentation, le suivi et la vérification du statut vaccinal ainsi que des cas de non-conformité en raison par exemple d’un manque de connaissances et de certains aspects de la culture organisationnelle. Ces difficultés affectent le fonctionnement des organisations, qui doivent trouver un équilibre entre les besoins en personnel, la sécurité et la pérennité du personnel.
Manque de connaissances et réticence à la vaccination
Il a été démontré que, pour beaucoup de personnes, la crainte des effets secondaires, la désinformation sur l’efficacité et les préoccupations en matière de sécurité ont un effet négatif sur les taux de vaccination, même parmi le personnel soignant (de Araújo et coll., 2022). Bien qu’il ne s’agisse pas d’un phénomène nouveau, la désinformation et les craintes sont liées à la conviction que les vaccins « ne sont pas naturels », sont inefficaces ou contiennent des ingrédients nocifs, et que l’exposition à la maladie est préférable à la vaccination (Healy, 2014). Au nombre des autres causes, notons le scepticisme concernant les bienfaits des vaccins et les expériences de lassitude vaccinale dans un système post-COVID-19. De telles situations nécessitent une transmission des connaissances et des éclaircissements sur l’efficacité de la vaccination afin de garantir un consentement éclairé. Ces craintes peuvent entraîner une réticence à la vaccination, voire une inobservance vaccinale totale, et doivent être prises en compte par les têtes dirigeantes des services infirmiers afin d’influencer à la fois la prise de décisions individuelle et la sécurité organisationnelle. L’Organisation mondiale de la Santé a déterminé que la réticence à la vaccination constitue une menace majeure pour le maintien de l’observance vaccinale (Fan et coll., 2025).
Culture organisationnelle
Bien des facteurs de la culture organisationnelle peuvent affecter l’observance vaccinale et le fait de remplir les dossiers parmi le personnel, dont le retard dans l’application des règles en raison des besoins en dotation du personnel, la récente pandémie de COVID-19 et une attitude interrogative de type « pourquoi maintenant? ». Les organisations qui ont toujours fait preuve de laxisme dans l’application des règles auront fort à faire pour se conformer aux exigences de santé publique et aux politiques institutionnelles (Mounier-Jack et coll., 2020). Il est essentiel que les organisations comprennent les conséquences de l’inobservance vaccinale et s’allient à des partenaires en santé au travail, en contrôle des infections et à d’autres parties intéressées pour s’attaquer aux cultures organisationnelles contre-productives et à leurs causes profondes, en favorisant la confiance, le soutien et le leadership afin d’améliorer l’observance vaccinale (Mounier-Jack et coll., 2020).
Conséquences de l’inobservance vaccinale
Exclusion du travail
Chaque maladie transmissible est assortie d’une période d’exclusion précise en cas d’exposition à haut risque, ce qui peut empêcher le personnel de travailler s’il ne dispose pas d’une preuve de vaccination (gouvernement du Canada, 2015).
Le tableau 1 présente les critères d’exclusion en cas d’exposition à haut risque, ainsi que les périodes d’exclusion recommandées.
Tableau 1 – Conséquences de l’exclusion selon la maladie transmissible
| Maladie transmissible |
Critère d’exclusion |
Période d’exclusion recommandée |
| Rougeole |
Contact non protégé (sans équipement de protection personnelle [EPP]; partage d’un même espace aérien avec une personne infectée; partage d’un même espace aérien jusqu’à 2 h après l’exposition à une personne infectée; statut immunitaire inconnu ou absence d’immunité |
Jours 5 à 21 (après la première/dernière exposition) |
| Oreillons |
Contact avec les muqueuses d’une personne susceptible d’avoir contracté les oreillers; contact direct (à moins de 2 m) non protégé, sans EPP approprié; statut immunitaire inconnu ou absence d’immunité |
Jours 10 à 25 |
| Rubéole |
Contact avec les muqueuses d’une personne susceptible d’avoir contracté la rubéole; contact direct (à moins de 2 m) non protégé, sans EPP approprié; statut immunitaire inconnu ou absence d’immunité |
Jours 7 à 23 |
| Varicelle |
Contact non protégé (sans EPP approprié) pendant au moins cinq minutes; contact non protégé avec des lésions ou des sécrétions; procédures générant des aérosols sans EPP approprié; statut immunitaire inconnu ou absence d’immunité |
Jours 8 à 21 (ou jours 8 à 28 en cas de traitement au VariZIG) |
| Coqueluche |
Contact avec les muqueuses d’une personne susceptible d’avoir contracté la coqueluche; contact direct (à moins de 2 m) non protégé, sans EPP approprié; statut immunitaire inconnu ou absence d’immunité |
21 jours après l’exposition (en l’absence de prophylaxie post‑exposition et en cas d’interaction avec des patients à haut risque) |
Source : Centers for Disease Control and Prevention [CDC] (2025)
Aspects financiers
Les organisations sont confrontées à des conséquences financières si un membre du personnel est exposé à un risque élevé. Les têtes dirigeantes des services infirmiers doivent alors tenir compte de ces facteurs dans la gestion des unités et la prestation des soins. Si l’on prend l’exemple d’une infirmière autorisée à temps plein touchant le salaire maximal fixé par l’Association des infirmières et infirmiers de l’Ontario (AIIO) de 58,98 $ de l’heure, pour chaque quart de travail de 12 heures, le coût de base d’une exposition à haut risque entraînant une exclusion du travail s’élèverait à 707,76 $ pour l’infirmière en congé de maladie, auxquels s’ajouteraient les frais liés à son remplacement (AIIO, 2025). Pour le personnel contractant une maladie transmissible à la suite d’une exposition au travail, la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario (WSIB) doit être informée, et d’autres conséquences financières s’appliqueront à l’organisation (WSIB, 2023). Il en résulte une pénalité financière huit fois plus élevée pour l’organisation,soit 5 044,48 $ par quart de travail de 12 heures perdu pour cette personne, ainsi que les frais administratifs liés à de tels incidents (WSIB, 2023).
Sécurité des patients
Sans une série complète de vaccins, le personnel soignant fait augmenter le risque d’exposition nosocomiale des patients à des maladies évitables par la vaccination (Haviari et coll., 2015). Cette situation peut entraîner la transmission de maladies du personnel aux patients, ainsi que la transmission du personnel au personnel. De nombreux patients sont immunodéficients ou affaiblis par la maladie, ce qui les rend plus vulnérables à de telles expositions qui peuvent davantage compromettre leur bien-être et leur rétablissement (Haviari et coll., 2015). Les têtes dirigeantes des services infirmiers sont censées non seulement réduire les risques pour les patients grâce à des pratiques appropriées du contrôle des infections et de sécurité, mais aussi en adhérant à des stratégies de prévention en amont qui réduisent le risque global, telles que la vaccination.
Santé personnelle et santé publique
Au-delà du système de santé, la sécurité individuelle et celle de la communauté sont touchées par l’inobservance vaccinale. C’est ce que l’on constate avec la résurgence de la rougeole et d’autres maladies évitables par la vaccination qui réapparaissent dans le monde entier. Au Canada, la province de l’Alberta a connu une importante éclosion de rougeole à partir de mars 2025, avec un nombre cumulé de cas dépassant les 2 000 plus tard dans l’année, soulignant la résurgence de la rougeole après avoir été éliminée au Canada (gouvernement de l’Alberta, 2026). La vaccination inadéquate pour la rougeole, par exemple, peut provoquer de la fièvre et une toux pouvant évoluer vers une pneumonie et une encéphalite, des complications pendant la grossesse, voire le décès (CDC, s.d.).
Stratégies aux fins de mise en œuvre et de conformité
Il peut s’avérer difficile pour les employeurs de mettre en application leurs politiques vaccinales, mais les stratégies qui se sont révélées les plus efficaces mettent à contribution directement les têtes dirigeantes des services infirmiers. Les infirmières ou infirmiers, que ce soit dans des rôles de leadership formels ou informels, peuvent promouvoir l’observance vaccinale et avoir une influence positive (Mounier-Jack et coll., 2020). Un leadership visible et résolu, qui se concentre sur les besoins du personnel par le biais de la formation, du soutien et de la promotion de cultures organisationnelles positives, se traduit par une mobilisation accrue des services et une amélioration des taux de conformité du personnel soignant (Mounier-Jack et coll., 2020).
Campagnes vaccinales et autres mesures
Il a été démontré que les campagnes de vaccination axées sur la transmission précise de connaissances par des méthodes non coercitives et favorisant une observance continue donnent de meilleurs résultats que les stratégies fondées sur les sanctions (Mounier-Jack et coll., 2020). L’accès accru à la vaccination a été identifié comme stratégie clé pour des campagnes de vaccination efficaces, permettant aux têtes dirigeantes des services infirmiers d’atteindre plus de membres du personnel et d’améliorer l’efficacité de stratégies de ce genre (Goad et coll., 2013). Il est toutefois important de noter que l’autonomie individuelle et le droit de choisir peuvent entrer en conflit avec la politique organisationnelle. Dans de tels cas, certaines organisations ont mis en place d’autres mesures, telles que des formulaires de refus, le port obligatoire du masque, des congés sans solde en cas d’éclosion dans un service et le redéploiement vers d’autres unités, au besoin (Pless et coll., 2017).
Transmission des connaissances
Les têtes dirigeantes des services infirmiers peuvent jouer un rôle de relais de l’information, surtout auprès des recrues venant de recevoir leur diplôme ou de leurs pairs qui viennent d’intégrer l’organisation, afin de s’assurer la prise de décisions éclairées dans leur milieu de travail (Mounier-Jack et coll., 2020). Cette sensibilisation devrait porter sur les nombreux bienfaits de la vaccination, tels que la réduction de la mortalité et de la morbidité liées aux maladies infectieuses, la préservation du bien-être et de l’autonomie chez les personnes âgées, la réduction de l’absentéisme à tous les âges, la promotion d’une plus grande équité en santé, l’allègement de la pression sur le système de soins de santé, la limitation de la propagation des maladies, le renforcement des infrastructures de soins de santé et de services sociaux, la diminution de l’incidence de certaines maladies chroniques, la contribution à la productivité économique et la réduction des coûts du système de soins de santé (gouvernement du Canada, 2024).
Changement de culture organisationnel
Pour remédier aux cultures organisationnelles existantes qui font obstacle à la vaccination, les têtes dirigeantes des services infirmiers peuvent mettre en œuvre des pratiques de leadership transformationnel en développant des relations positives et un engagement collectif envers les résultats (Diaz-Saenz, 2011). Il s’agit généralement d’un processus lent, qui nécessite la participation directe du personnel dans les initiatives de changement, une communication claire, la motivation des membres du personnel et l’adaptation positive au changement, ainsi que la collaboration comme la gouvernance partagée qui encourage l’observance volontaire plutôt que l’observance fondée sur la récompense ou la discipline (Diaz-Saenz, 2011). Il a été démontré que c’est au moyen de pratiques de gouvernance partagée – dans le cadre desquelles le personnel participe, apporte sa contribution aux initiatives qui ont un effet sur son environnement de travail et exerce une certaine autonomie – que l’on peut renforcer l’adhésion et améliorer les résultats stratégiques (Murphy et coll., 2025).
Conclusion
Il est vital de veiller à ce que le personnel soignant respecte les exigences en matière de vaccination, conformément aux recommandations de santé publique et aux politiques organisationnelles, afin de créer et de maintenir un environnement sain pour les patients et le personnel. Qu’elles ou ils occupent des postes de direction officiels ou informels, les infirmières et infirmiers peuvent changer la donne en matière de maladies évitables par la vaccination. Les têtes dirigeantes des services infirmiers ont une occasion unique d’influencer positivement les communautés en réduisant les obstacles mentionnés, tels que la désinformation, la réticence et les cultures organisationnelles négatives, garantissant ainsi le bien-être des patients et protégeant le personnel soignant.
Références
Alberta Health Services. Measles update for all healthcare providers and staff, 9 avril 2025. https://albertaopticians.ca/measles-update-for-all-healthcare-providers-and-staff/
Association des infirmières et infirmiers de l’Ontario (AIIO). « Résumé des modifications apportées à la convention collective à la suite de la décision Price et éléments d’entente entre l’AIIO et les hôpitaux participants », 2025. https://ona.org/wp-content/uploads/2025/09/2025HospitalProvincial_HighlightsFR_20250905.pdf
Centers for Disease Control and Prevention. Epidemiology and control of selected infections: Summary of recommendations, 2025. https://www.cdc.gov/infection-control/hcp/healthcare-personnel-epidemiology-control/summary-recommendations.html
Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (WSIB). Maladies transmissibles [page Web], 2023.
de Araújo, T. M., Souza, F. D. O., Pinho, P. D. S. et Werneck, G. L. « Beliefs and sociodemographic and occupational factors associated with vaccine hesitancy among health workers », Vaccines, 10(12), 2022. https://doi.org/10.3390/vaccines10122013
Fan, X., Zhao, Y., Zhang, X., Li, S., Wu, F., Cui, M., Ye, Y, Duoji, W., Jiang, S., Yuan, J. et Sun, C. « Vaccination burnout impedes the compliance with multiple-dose administration of vaccines », Scientific Reports, 15(1), 2025, p. 13269. https://www.nature.com/articles/s41598-025-97959-4
Goad, J. A., Taitel, M. S., Fensterheim, L. E. et Cannon, A. E. « Vaccinations administered during off-clinic hours at a national community pharmacy: implications for increasing patient access and convenience ». The Annals of Family Medicine, 11(5), 2013, p. 429–436. https://doi.org/10.1370/afm.1542
Gouvernement de l’Alberta. Measles-data and statistics, 2026. https://www.alberta.ca/measles-data-and-statistics
Gouvernement du Canada. Immunisation des travailleurs : Guide canadien d’immunisation, 2026. Immunisation des travailleurs : Guide canadien d’immunisation - Canada.ca
Gouvernement du Canada. Réaliser l’avenir de la vaccination pour la santé publique, 2024 Rapport complet : Réaliser l’avenir de la vaccination pour la santé publique - Canada.ca
Gouvernement du Canada. Relevé des maladies transmissibles au Canada, 2015. 2015 Volume 41 - Canada Communicable Disease Report (CCDR) - Canada.ca www.canada.ca/fr/sante-publique/services/rapports-publications/releve-maladies-transmissibles-canada-rmtc/numero-mensuel/2015-41.html
Haviari, S., Bénet, T., Saadatian-Elahi, M., André, P., Loulergue, P. et Vanhems, P. « Vaccination of healthcare workers: A review », Human Vaccines & Immunotherapeutics, 11(11), 2015, p. 2522–2537. https://doi.org/10.1080/21645515.2015.1082014
Healy, C. M. « Commentary on “Parental vaccine-hesitancy: Understanding the problem and search for a resolution” », Human Vaccines & Immunotherapeutics, 10(9), 2014, p. 2597–2599. https://doi.org/10.4161/21645515.2014.970074
Maltezou, H. C., Dounias, G., Rapisarda, V. et Ledda, C. « Vaccination policies for healthcare personnel: Current challenges and future perspectives », Vaccine: X, 11, 2022, p. 100172. https://doi.org/10.1016/j.jvacx.2022.100172
Mounier-Jack, S., Bell, S., Chantler, T., Edwards, A., Yarwood, J., Gilbert, D. et Paterson, P. « Organisational factors affecting performance in delivering influenza vaccination to staff in NHS Acute Hospital Trusts in England: A qualitative study », Vaccine, 38(15), 2020, p. 3079–3085. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7090903/
Murphy, L. M., Ford, L. et Lamoreux, M. « Robust shared governance for clinical nurses », American Nurse Journal, 2025. https://www.myamericannurse.com/robust-shared-governance-for-clinical-nurses/
Pless, A., Shaw, D., McLennan, S. et Elger, B. S. « Nurses’ attitudes towards enforced measures to increase influenza vaccination: a qualitative study », Influenza and Other Respiratory Viruses, 11(3), 2017, p. 247–253. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5410727/
Kristi McManus, inf. aut., M. Nurs., B. Sc. inf., IST, est infirmière en santé du travail auprès d’Air Canada.
#analyse
#maladietransmissible
#politiquessanitaires
#infectionsliéesauxsoinsdesanté
#préventionetcontrôledel’infection
#leadership
#pratiqueinfirmière
#réglementation