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Des structures formelles sont nécessaires pour aider les infirmières et infirmiers à poursuivre une formation doctorale sans abandonner la pratique clinique.
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Si l’on n’aide pas les infirmières et infirmiers à poursuivre des études de doctorat, on risque de voir diminuer la science et la recherche fondées sur la théorie dans la discipline des soins infirmiers, car les membres du personnel infirmier n’ont pas la formation en recherche nécessaire pour être à la tête de projets de recherche au sein d’équipes interdisciplinaires.
Le Canada est confronté à une grave pénurie d’infirmières et d’infirmiers depuis la pandémie de COVID-19 et des crises mondiales concomitantes (Tomblin Murphy et coll., 2022). La pénurie de personnel infirmier n’est pas un phénomène nouveau (Peters, 2023), mais les répercussions de crises telles que le changement climatique et la guerre a mis en lumière l’importance du problème (Peters, 2023). Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin d’infirmières et d’infirmiers titulaires d’un doctorat pour mener des changements transformateurs et améliorer la qualité des soins de santé.
Mon histoire
J’ai obtenu un doctorat en sciences infirmières de l’Université de l’Alberta en 2024. Ce fut un long parcours au cours duquel j’ai traversé la pandémie et de multiples crises familiales, élevé quatre enfants et travaillé à temps plein dans un poste de direction en soins infirmiers tout en maintenant un rôle d’infirmière occasionnelle en milieu hospitalier dans un des plus grands centres urbains au Canada. J’aime les occasions que ma carrière d’infirmière m’a apportées. Je suis très attachée à mon identité professionnelle et j’apprécie l’effet monumental que la discipline et la profession ont eu sur l’évolution du système de santé canadien.
Toutefois, au cours de mon parcours doctoral, j’ai constaté d’importants obstacles à la réussite au sein d’un système qui continue à sous-estimer les infirmières et infirmiers en tant que chefs de file officiels et contribuables aux connaissances en matière de santé. Cette situation doit changer.
En choisissant de poursuivre des études supérieures dans le cadre d’un objectif de carrière en sciences infirmières, je me suis heurtée aux multiples obstacles auxquels sont confrontés nombre d’infirmières et infirmiers. Au fur et à mesure que mes recherches avançaient, je me suis rendu compte que poursuivre des études universitaires en tant qu’infirmière à mi-chemin dans ma carrière nécessiterait des sacrifices importants, en particulier dans un système où les infirmières et infirmiers pratiquant en clinique ne sont pas aussi bien intégrés dans les rôles universitaires que les médecins. Mon domaine de recherche est l’histoire de la profession infirmière, surtout la formation des infirmières psychiatriques autorisées (IPA) en Colombie-Britannique, qui a fait l’objet de peu d’études en termes d’application pratique à la planification des ressources en soins de santé et à la prise de décision en matière de soins cliniques.
On m’a beaucoup félicité lorsque j’ai annoncé que j’avais terminé ma recherche, mais je n’ai reçu aucune invitation ou suscité d’intérêt à lire ou à présenter ma recherche, si ce n’est de la part de mes collègues en soins infirmiers. À la fin de ma réalisation monumentale, à savoir l’obtention d’un doctorat, j’ai constaté que je devais choisir entre rester une infirmière dirigeante en soins de santé ou rompre ce lien et poursuivre dans le milieu universitaire. Il n’y a pas de place pour poursuivre les deux options.
Je ne cesse de me poser la question : dans un système de soins de santé qui peine à attirer et à retenir le personnel infirmier, pourquoi ne construisons-nous pas une base solide d’universitaires et de spécialistes en recherche en sciences infirmières pour transformer le système de l’intérieur?
Persistance des obstacles à l’enseignement supérieur
Il est vrai que les infirmières et infirmiers de profession sont nécessaires pour prodiguer des soins directs, fondés sur des données probantes et compétents, dans les hôpitaux et les contextes de soins de santé communautaires. Cependant, au cours des 50 dernières années, les infirmières et infirmiers ont fait de grands progrès pour mieux se positionner au sein des équipes de direction des soins de santé, en obtenant le baccalauréat comme niveau d’entrée dans la pratique pour l’ensemble des provinces et territoires (sauf le Québec) et en créant des programmes d’études supérieures en sciences infirmières dans tout le pays (Pijl-Zieber et coll., 2014). Les programmes existent, mais de nombreux obstacles empêchent les infirmières et infirmiers de poursuivre des études de maîtrise et de doctorat en sciences infirmières. Cela ne veut pas dire que les infirmières et infirmiers ne peuvent pas et ne devraient pas poursuivre des études supérieures dans un domaine autre que les sciences infirmières, et le personnel infirmier a stratégiquement développé son corps professoral de cette façon lorsque la professionnalisation a fait passer les écoles de formation en milieu hospitalier à des établissements postsecondaires (College of Registered Nurses of British Columbia, 2012; Duncan et coll., 2020).
La transition de la formation qui était autrefois en milieu hospitalier a modifié la façon dont le personnel infirmier était préparé, passant d’une formation de membres du personnel répondant aux besoins précis d’un seul hôpital à une formation reposant sur des bases théoriques et pratiques solides lui permettant de travailler dans tout le pays et à l’échelle internationale (Duncan et coll., 2020). Les données appuient l’avantage de l’intégration à la pratique au moyen d’un baccalauréat de formation des infirmières ou infirmiers autorisés (Duncan et coll., 2020). Cependant, la cohorte étudiante en sciences infirmières peut continuer à concevoir les soins infirmiers comme un domaine professionnel semblable à celui d’un métier spécialisé, ce qui occulte la valeur du travail infirmier érudit et, plus important encore, crée une pénurie du corps professoral pour enseigner aux nouvelles recrues.
Le récent rapport sur la main-d’œuvre infirmière publié par l’Association canadienne des écoles de sciences infirmières (ACESI) a mis en évidence le besoin de poste en enseignement à temps plein en sciences infirmières, prévoyant devoir doter 543 postes à temps plein en 2022 (ACESI, 2021). Le rapport de l’ACESI est la seule étude longitudinale nationale sur la formation infirmière au Canada; cependant, il ne recueille que des données sur les programmes de formation des infirmières et infirmiers autorisés (IA) et des infirmières et infirmiers praticiens (IP). Les statistiques inexistantes sur la formation des IPA se révèlent être une lacune importante si l’on considère que les IPA constituent un groupe clé du personnel infirmier fournissant des soins aux personnes souffrant principalement de troubles de santé mentale au Canada (Institut canadien d’information sur la santé [ICIS], 2021b).1
L’offre d’effectifs professoraux de formation des IA est un facteur important de la capacité du pays à former de nouvelles et de nouveaux IA (ACESI, 2021). Les départs à la retraite des membres du corps professoral existants et la capacité d’attirer et de retenir du personnel qualifié ont une influence sur ce point. Le système reste cloisonné, les infirmières et infirmiers devant choisir de poursuivre leurs études dans des établissements postsecondaires ou de travailler en clinique dans des services de soins de santé. Compte tenu de l’instabilité de la formation infirmière de premier cycle et de la pénurie de postes en enseignement à temps plein, ce choix ne semble pas viable pour les infirmières et infirmiers dans les provinces politiquement et économiquement instables. Seul un faible pourcentage (26,8 %) des membres du corps professoral de formation des IA est embauché de façon permanente et plus de la moitié sont actuellement âgés de 50 ans et plus (ACESI, 2021).
À la tête d’un changement transformateur
Quel est l’avenir des soins infirmiers (une profession et une discipline fondées sur la pratique qui relie l’enseignement à l’application pratique dans les établissements de soins), si le personnel dirigeant en soins infirmiers ne peut pas accéder au sommet du système et donner la priorité à la formation au doctorat? Nous pouvons nous inspirer de l’enseignement infirmier du passé et voir comment le rôle des membres du personnel infirmier ne doit pas être déterminé par les limites des infirmières et infirmiers d’aujourd’hui. Au contraire, le personnel dirigeant en soins infirmiers dans des contextes cliniques et à l’université doit envisager le rôle dans une perspective plus large et voir comment les infirmières et infirmiers sont mieux placés pour faciliter les changements sociaux, politiques et économiques en dirigeant des équipes de recherche interdisciplinaires.
Il y a près de vingt ans, les chercheuses et chercheurs américains en sciences infirmières faisaient preuve de prudence face à l’explosion du nombre de doctorats en pratique infirmière (DPI) offerts aux États-Unis, car on prévoyait que les infirmières et infirmiers risquaient de ne pas progresser en recherche (Dracup et coll., 2005). Alors que le Canada a lentement mis en place des programmes de DPI, les infirmières et infirmiers du Canada ont poursuivi leur DPI aux États-Unis, accumulant des titres de compétences et obtenant des postes dans des facultés de sciences infirmières non axées sur la recherche. Cependant, cela a pu se faire au prix d’un manque de préparation du personnel infirmier à diriger des équipes de recherche.
Si l’on n’aide pas les infirmières et infirmiers à poursuivre des études de doctorat, on risque de voir diminuer la science et la recherche fondées sur la théorie dans la discipline des soins infirmiers, car les membres du personnel infirmier n’ont pas la formation en recherche nécessaire pour être à la tête de projets de recherche au sein d’équipes interdisciplinaires. On s’attend à ce que les infirmières et infirmiers utilisent leurs connaissances et en acquièrent dans le cadre d’un programme de doctorat en sciences infirmières (Dracup et coll., 2005). Il est parfois difficile de conceptualiser le fossé entre la pratique clinique et la recherche, car il ne s’agit pas de voies distinctes.
Le contexte canadien
Au Canada, il est difficile pour les infirmières et infirmiers titulaires d’un doctorat de naviguer entre des espaces universitaires et cliniques souvent cloisonnés. Logiquement, nous comprenons que ce travail est nécessaire pour développer la discipline infirmière et maintenir le lien avec la pratique clinique, mais le soutien au plan financier, ainsi que les possibilités de recherche ne sont pas au rendez-vous.
Les infirmières et infirmiers titulaires d’un doctorat fournissent une base théorique et philosophique solide à la profession infirmière. Cette base est essentielle dans un environnement de soins de santé où les modèles médicaux traditionnels et les disciplines empiriques ne parviennent pas toujours à englober les valeurs fondamentales de la compassion des principes humanistes et de la pratique relationnelle.
Le personnel dirigeant en soins infirmiers doit activement favoriser les relations et créer des cheminements clairs pour que les membres du personnel infirmier puissent poursuivre des études supérieures. Sans ces efforts, nous risquons d’être éclipsés par d’autres professions de la santé, donnant ainsi le sentiment aux infirmières et infirmiers d’être sous-estimés, négligés et exclus de rôles décisionnels importants dans le domaine des soins de santé.
Combler le fossé
Pour combler le fossé entre la pratique clinique infirmière et la recherche, il est nécessaire d’investir dans des solutions structurelles qui rendent la formation doctorale et les rôles en recherche accessibles, réalisables et durables pour le personnel infirmier. Les partenariats entre les autorités sanitaires et les établissements universitaires peuvent soutenir des postes conjoints de personnel clinicien et universitaire qui permettent aux infirmières et infirmiers d’exercer la pratique tout en menant des projets de recherche. Le temps de recherche protégé (temps financé de libération des fonctions cliniques pour poursuivre des études doctorales) et les programmes de mentorat (qui mettent en relation des infirmières et infirmiers en exercice avec des chercheuses et chercheurs en sciences infirmières) sont essentiels pour faire évoluer les érudits en sciences infirmières. Des centres régionaux d’excellence en recherche infirmière pourraient être créés au sein des autorités sanitaires afin de fournir une infrastructure et un soutien à la direction pour les infirmières et infirmiers souhaitant s’investir dans la recherche fondée sur la pratique. Ces solutions nécessitent un investissement intentionnel, mais l’avantage durable est une main-d’œuvre infirmière plus résiliente et plus éclairée en matière de recherche, pouvant alimenter et transmettre l’innovation et la transformation du système à l’interne.
La profession infirmière étant autoréglementée, nous avons besoin d’infirmières et d’infirmiers titulaires d’un doctorat pour assumer des rôles de direction et être à l’avant-garde de la recherche, répondant aux questions sur la gestion des pénuries de main-d’œuvre infirmières et élaborant des modèles innovateurs de soins de santé pour garantir l’accès et l’équité pour tout le monde. Nous avons besoin d’infirmières et d’infirmiers titulaires d’un doctorat pour diriger des équipes de recherche en soins de santé afin d’apporter le point de vue des spécialistes de la santé les plus nombreux au Canada (ICIS, 2021a).
La voie à suivre
Pour aller de l’avant, des structures formelles sont nécessaires pour aider les infirmières et infirmiers à poursuivre une formation doctorale sans avoir à abandonner la pratique clinique. La création de rôles pour les infirmières et infirmiers scientifiques (du personnel clinicien qui dirige la recherche tout en restant ancré dans les soins aux patients) offre une voie viable. L’émergence de rôles d’infirmières ou d’infirmiers scientifiques, comme celui créé récemment au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), représente un pas en avant important pour combler le fossé qui existe depuis longtemps entre la pratique clinique et la recherche en sciences infirmières au Canada (Ling et Strudwick, 2023). Ces rôles permettent de combler le fossé entre la pratique et la recherche, en veillant à ce que les connaissances infirmières contribuent directement à la transformation du système. En investissant dans des postes conjoints cliniques et universitaires, dans du temps de recherche protégé et dans des possibilités de mentorat, on contribuera à bâtir un avenir où les infirmières et infirmiers seront aux tables de décision et dirigeront la recherche qui façonnera les soins de santé.
Les infirmières et infirmiers doivent demander du soutien pour les études doctorales afin de pouvoir cerner les intersections de la politique, des questions de genre et de l’équité sociale avec les soins de santé et créer un changement transformateur. Les possibilités et les occasions offertes aux infirmières et infirmiers en tant que chefs d’équipes soignantes cliniques peuvent façonner les soins de santé de demain. Sans ce type de réflexion prospective, la profession et la discipline infirmières s’éteindront dans un contexte de soins de santé où les médecins restent solidement au sommet et où le terrain de jeu est de plus en plus saturé par des professionnels de la santé réglementés et non réglementés qui ne reconnaissent pas ou ne comprennent pas le rôle intégral que le personnel infirmier joue et continue de jouer dans l’avenir des soins de santé.
Pour que les infirmières et infirmiers adoptent et incarnent pleinement des perspectives de soins de santé holistiques et intègrent de façon significative des concepts généraux tels que la sécurité culturelle autochtone, la lutte contre la stigmatisation, l’inclusivité et les soins tenant compte des traumatismes dans leur rôle de responsables des soins de santé à tous les niveaux, à partir des soins directs à la patientèle et à la clientèle jusqu’aux rôles administratifs, la nécessité de mener des recherches et des travaux d’érudition ne peut être contestée.
1 Il faut reconnaître le rôle que les IPA ont joué dans la prestation des soins infirmiers dans les services de santé mentale tout au long du 20e siècle jusque dans les années 1990 avec le mouvement de désinstitutionnalisation (Hicks, 2008; Sealy et Whitehead, 2004). La situation des IPA est différente parce qu’il n’existe pas de programme de doctorat précis à l’intention des IPA et seulement un programme de maîtrise en soins infirmiers psychiatriques à l’Université Brandon, où a été créé le premier programme de baccalauréat en soins infirmiers psychiatriques au Canada.
Références
Association canadienne des écoles de sciences infirmières (ACESI). Statistiques sur la formation d’infirmières et d’infirmiers au Canada, 2020-2021, Novembre 2022. https://www.casn.ca/wp-content/uploads/2022/11/2020-2021-ACESI-enquete-etudiants-et-professoraux-rapport.pdf
College of Registered Nurses of British Columbia. 100 Years of Nursing Regulation 1912-2012, 2012. https://www.bccnm.ca/Documents/z_centennial/download/CRNBC-Centennial.pdf
Dracup, K., Cronenwett, L., Meleis, A. I. et Benner, P. E. « Reflections on the doctorate of nursing practice », Nursing Outlook, 53(4), 2005, p. 177–182. https://doi.org/10.1016/j.outlook.2005.06.003
Duncan, S. M., Scaia, M. R. et Boschma, G. « “100 Years of University Nursing Education”: The Significance of a Baccalaureate Nursing Degree and Its Public Health Origins for Nursing Now », Quality Advancement in Nursing Education – Avancées en formation infirmière (QANE-AFI), 6(2), 2020. https://doi.org/10.17483/2368-6669.1248
Hicks, B. « From barnyards to bedsides to books and beyond: The evolution and professionalization of registered psychiatric nursing in Manitoba, 1955-1980 », [dissertation doctorale, Université du Manitoba], 2008. http://search.ebscohost.com/login.aspx?direct=true&db=cin20&AN=109853021&site=ehost-live
Institut canadien d’information sur la santé. Regard sur l’effectif des travailleurs de la santé au Canada | ICIS. Institut canadien d’information sur la santé, 2021a. https://www.cihi.ca/fr/la-main-doeuvre-de-la-sante-au-canada-point-de-mire-y-compris-le-personnel-infirmier-et-les/regard-sur-leffectif-de-travailleurs-de-la-sante-au-canada
Institut canadien d’information sur la santé. Infirmières psychiatriques autorisées | ICIS, 2021b. https://www.cihi.ca/fr/infirmieres-psychiatriques-autorisees
Ling, S. et Strudwick, G. « Questions et réponses : Le rôle nouvellement créé d’infirmière scientifique allie la pratique à la recherche », infirmière canadienne, 30 janvier 2023. https://www.infirmiere-canadienne.com/blogs/ic-contenu/2023/01/30/infirmiere-scientifique-allie-pratique-recherche
Peters, M. « Time to solve persistent, pernicious and widespread nursing workforce shortages », International Nursing Review, 70(2), 2023, p. 247–253. https://doi.org/10.1111/inr.12837
Pijl-Zieber, E., Grypma, S. et Barton, S. « Baccalaureate Nursing Education: Has It Delivered? A Retrospective Critique », Canadian Journal of Nursing Leadership, 27(2), 2014, p. 27–34. https://doi.org/10.12927/cjnl.2014.23839
Sealy, P. et Whitehead, P. C. « Forty Years of Deinstitutionalization of Psychiatric Services in Canada: An Empirical Assessment », The Canadian Journal of Psychiatry, 49(4), 2004, p. 249–257. https://doi.org/10.1177/070674370404900405
Tomblin Murphy, G., Sampalli, T., Bourque Bearskin, L., Cashen, N., Cummings, G., Elliott Rose, A., Etowa, J., Grinspun, D., Jones, E. W., Lavoie-Tremblay, M., MacMillan, K., MacQuarrie, C., Martin-Misener, R., Oulton, J., Ricciardelli, R., Silas, L., Thorne, S. et Villeneuve, M. « Investing in Canada’s nursing workforce post-pandemic: A call to action », FACETS, 7, 2022, p. 1051–1120. https://doi.org/10.1139/facets-2022-0002
Michelle Danda, inf. aut., Ph. D., CSPSM(C), a obtenu son diplôme du programme accéléré de baccalauréat en sciences infirmières de l’Université de Calgary en 2008. Elle vient d’obtenir son titre de Ph. D. dans le cadre du programme de doctorat en sciences infirmières de l’Université de l’Alberta. Elle est infirmière clinicienne spécialisée à Vancouver, en Colombie-Britannique, et exerce en soins infirmiers en santé mentale et en toxicomanie dans la vallée du bas Fraser, en Colombie-Britannique.
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