https://www.canadian-nurse.com/blogs/cn-content/2026/03/16/hospital-wide-bowel-protocol
Réduction considérable des taux de constipation trois jours après l’admission à l’hôpital
istockphoto.com/andresr
En sensibilisant davantage aux bienfaits de l’utilisation d’un protocole intestinal dans le cadre de la stratégie visant à optimiser les résultats, les infirmières et infirmiers peuvent aborder cette question de façon proactive et garantir l’amélioration des soins aux patients.
Dans l’environnement hospitalier où tout va très vite, certaines difficultés peuvent entraîner des résultats négatifs pour les patients, une prolongation de la durée du séjour et une augmentation des coûts des soins. S’il est communément admis que la promotion de la santé intestinale et la prévention de la constipation constituent un élément important d’un plan de soins holistiques et globaux, les troubles de la motilité intestinale ne sont pas rares. La littérature actuelle indique une prévalence élevée de la constipation et des problèmes connexes, comme l’inconfort pour les patients, la prolongation de la durée d’hospitalisation et l’augmentation de la charge de travail du personnel infirmier dans les hôpitaux (Okusaga, Mowat et Cook, 2022).
L’article suivant présente les lacunes, les possibilités, les stratégies et les avantages liés à l’amélioration de la santé intestinale de la population hospitalisée.
Le problème
Bien que le sujet de la santé intestinale puisse être moins attrayant à analyser et à discuter pour les patients (et les prestataires de soins de santé), il joue un rôle important dans le mieux-être général, le rétablissement et la satisfaction des patients. Il existe différentes définitions de la constipation, ce qui peut contribuer à sa prévalence. La constipation peut inclure des selles « peu fréquentes », « insatisfaisantes », « incomplètes », « difficiles » ou une combinaison de ces termes (Al Nou’mani et coll., 2023). D’autres sources définissent la constipation comme ayant moins de trois évacuations de selles par semaine, celles-ci étant qualifiées de dures et inconfortables (Ali et coll., 2025).
Dans les milieux communautaires, on estime que la constipation atteint 39 % (Rao et Brenner, 2021). Le fait d’admettre des patients à l’hôpital souffrant de constipation établie peut présenter une difficulté, en plus de leur diagnostic à l’admission. En outre, la prévalence de la constipation au troisième jour d’hospitalisation serait de 43 % (Al Nou’mani et coll., 2023). D’autres études confirment que les taux de constipation sont élevés chez les patients hospitalisés, passant de 45 % à 65 % (Byard, Langlois et Tiemensam, 2025; Noumani et coll., 2023). Cependant, comme on ne connaît souvent pas le début de la constipation, on anticipe que les taux réels sont supérieurs à 74 % (Byard, Langlois et Tiemensam, 2025). Bien que les symptômes de la constipation soient consignés dans le dossier du patient ou de la patiente, la reconnaissance du problème et le traitement ultérieur peuvent être retardés (Ali et coll., 2025).
Connaître les populations de patients présentant un risque accru et les symptômes d’une motilité gastro-intestinale altérée (au-delà de la date de la dernière évacuation des selles) peut aider à traiter les problèmes plus tôt. Par exemple, la diarrhée par regorgement peut aussi être un symptôme d’un fécalome (Ali et coll., 2025). On doit envisager l’évaluation gastro-intestinale globale comme faisant partie intégrante du plan de soins infirmiers, au même titre que les signes vitaux, le niveau de douleur et d’autres évaluations de base. Les signes et symptômes vont au-delà de l’identification du dernier jour de l’évacuation des selles; ils comprennent aussi une distension abdominale, une diminution des bruits intestinaux, des selles liquides suintantes, une pression rectale, des selles de plus petite taille, des selles dures difficiles à évacuer ou une envie, mais une incapacité à évacuer les selles (Bedawy et coll., 2023). La liste des médicaments pouvant augmenter le risque de constipation doit également être prise en compte à l’évaluation des patients (voir la liste ci-dessous).
Médicaments pouvant causer de la constipation
- Antiacides
- Anticholinergiques
- Antidépresseurs
- Anticonvulsivants
- Antipsychotiques
- Antidiarrhéiques
- Antiémétiques
- Antihistaminiques
- Antispasmodiques
- Inhibiteurs calciques
- Suppléments de calcium
- Chimiothérapie
- Diurétiques
- Anesthésie générale
- Préparations à base de fer
- Analgésiques opioïdes
- Antiparkinsoniens
- Anti-inflammatoires non stéroïdiens
Sources : Byard, Langlois et Tiemensma (2025); Noumani et coll. (2023); Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario [AIIAO] (2020)
Dans l’ensemble, la prévalence de la constipation souligne la nécessité d’une stratégie efficace et conviviale de prise en charge de la santé intestinale en milieu hospitalier.
Complications
Les complications découlant d’une mauvaise prise en charge de la santé intestinale vont bien au-delà de l’inconfort et de la gêne des patients. La constipation est un trouble gastro-intestinal largement reconnu qui peut avoir des incidences sur la qualité de vie, le rétablissement et la morbidité (Gan, 2017). La liste de complications potentielles est longue et comprend les nausées et les vomissements, la distension abdominale et la douleur, les difficultés en ce qui concerne la mobilité et la réalisation d’activités quotidiennes, la rétention urinaire, l’occlusion intestinale, l’iléus, les efforts de poussée (qui peuvent entraîner une instabilité cardiaque et une élévation de la pression intracrânienne), la détresse respiratoire, l’exacerbation de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), le délire, l’hypokaliémie et la déshydratation. En outre, une motilité intestinale altérée qui n’est pas traitée peut entraîner le recours à des médicaments de secours plus coûteux et plus longs à administrer, tels que le phosphate de sodium ou le lavement de type « Fleet » (Noumani et coll, 2023). Comme indiqué dans la liste suivante, une mauvaise santé intestinale peut créer un cercle vicieux qui perpétue l’altération de la motilité intestinale.
Le cycle de la motilité intestinale altérée
- Traitement chirurgical/médical nécessitant une hospitalisation;
- Médicaments associés à la constipation;
- Changement de régime alimentaire, réduction de l’apport alimentaire, statut « rien par voie orale » (NPO), et réduction associée de l’hydratation intestinale;
- Nausées attribuables à la chirurgie et/ou aux médicaments entraînant une réduction de l’apport oral et de l’hydratation intestinale;
- Réduction de la mobilité associée à l’hospitalisation et augmentation du risque de constipation;
- Réduction de l’intimité avec ou sans inobservance/refus des laxatifs prescrits;
- Pérennisation/aggravation de la motilité intestinale altérée et des complications associées (p. ex. rétention urinaire, effort entraînant un épisode vaso-vagal).
Sources : Bedawy et coll. (2023); Byard, Langlois et Tiemensma (2025); AIIAO (2020); Roa et Brenner (2021).
Qui est exposé à un risque accru?
Il peut être utile d’examiner quelles populations de patients sont exposées à un risque accru afin d’aider le personnel à fournir des soins personnalisés. Parmi les nombreux facteurs de risque de constipation, on peut citer l’âge (plus de 65 ans), la fragilité, le diabète sucré, l’hypothyroïdisme, les maladies rénales chroniques,la sclérodermie, la maladie de Parkinson, le cancer colorectal, le syndrome du côlon irritable, les chirurgies lourdes (en particulier les chirurgies orthopédiques), la schizophrénie, l’anorexie nerveuse et l’utilisation de médicaments tels que les analgésiques opioïdes et ceux répertoriés sous la rubrique « Médicaments pouvant causer de la constipation » ci-dessus (Byard, Langlois et Tiemensma, 2025; Noumani et coll., 2023). Les états inflammatoires et les maladies graves peuvent aussi aggraver la dysmotilité gastro-intestinale (Pachisia, Pal et Govil, 2025).
Compte tenu de l’épidémiologie de la constipation, celle-ci est également reconnue comme un problème de diversité et d’équité. La constipation est plus fréquente chez les personnes âgées, les femmes, les personnes noires et les personnes ayant un faible statut socio-économique (Byard, Langlois et Tiemensma, 2025). Les infirmières et infirmiers ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation et l’accès aux interventions qui favorisent la santé intestinale, tels que les choix alimentaires, la mobilité (dans la mesure du possible) et l’observance des laxatifs selon les indications (Okusaga, Mowat et Cook, 2020).
Facteurs à envisager pour les personnes âgées
Compte tenu du vieillissement de la population canadienne, une proportion croissante de patients arrivent à l’hôpital avec des pertes de mémoire à court terme, la démence et d’autres troubles cognitifs. La réalisation d’un dépistage intestinal est donc plus difficile. Dans ces situations, il est d’autant plus important que l’évaluation et la documentation soient remplies et précises afin de cerner s’il y a présence de constipation le plus tôt possible. Au besoin, la famille et les aidantes ou aidants peuvent faciliter l’évaluation, notamment en aidant à surmonter les barrières linguistiques. Informer les patients et leurs familles sur la santé intestinale sous différentes formes peut également renforcer les bonnes pratiques en matière de soins intestinaux.
Options en matière de traitement et autres solutions
Bien qu’il existe peu de publications sur les laxatifs les plus efficaces pour traiter la constipation, il est généralement admis qu’une démarche structurée, conviviale et progressive est un élément important de la prise en charge de la santé intestinale en milieu hospitalier (Ali et coll., 2025; Rao et Brenner, 2021). Il existe aujourd’hui divers outils d’évaluation de la constipation et aides à la notation utilisés en milieu hospitalier et pour les patients ambulatoires. La liste suivante présente les paramètres importants à envisager lors de l’évaluation de la constipation.
Évaluation de la constipation
- Distension abdominale/ballonnements
- Changements dans les bruits intestinaux/flatulences
- Sensation de plénitude rectale ou pression rectale
- Douleur rectale lors de l’évacuation des selles
- Selles liquides suintantes
- Selles de petite taille (défécation incomplète)
- Envie, mais incapacité à faire passer les selles
Sources : Ali et coll. (2025); Wickman (2016).
L’évaluation gastro-intestinale est généralement consignée dans un dossier électronique, ce qui facilite la cohérence entre les prestataires et la communication. Celle-ci peut comprendre des options déroulantes qui permettent aux prestataires de soins de santé d’utiliser des descripteurs, tels que ceux figurant dans l’échelle des selles de Bristol. Ces descripteurs faciliteront la reconnaissance précoce des signes et symptômes de la constipation (p. ex. défécation incomplète, distension abdominale) plutôt que de se concentrer uniquement sur la date des dernières selles (Rao et Brenner, 2021).
Le protocole intestinal de Murdoch est un exemple d’outil validé qui guide les interventions quotidiennes en fonction de l’évaluation gastro-intestinale (Bedawy et coll., 2023). Bien que certains des produits mentionnés dans divers protocoles internationaux ne soient pas disponibles au Canada, les principes de ces protocoles, en plus de l’examen de la littérature, ont été utiles pour élaborer un protocole intestinal chez Trillium Health Partners. Voir le tableau 1 ci-dessous.
Tableau 1 : Protocole de soins intestinaux chez les adultes
| Étape |
Médicaments |
| Étape 1 – Prévention en cours |
- 34 g de PEG 3350 par voie orale, une fois par jour
- Senné 17,2 mg, 2 comprimés, par voie orale au coucher (h.s.)
Si aucune selle dans les 48 h, passer à l’étape 2. |
Étape 2 – Traitement de la constipation (Dernières selles remontant à plus de 48 h) |
- 34 g de PEG 3350, par voie orale, une fois par jour
- Senné 17,2 mg, 2 comprimés par voie orale au coucher (h.s.)
- Lactulose 20 g, par voie orale, deux fois par jour (b.i.d.)
Si aucun résultat dans les 24 h, passer à l’étape 3. |
Étape 3 – Traitement de la constipation (Dernières selles remontant à plus de 72 h) |
- Poursuivre le traitement PEG 3350, 34 g, par voie orale, une fois par jour
- Senné 17,2 mg, 2 comprimés par voie orale au coucher (h.s.)
- Lactulose 20 g par voie orale, deux fois par jour (b.i.d.)
- Bisacodyl 10 mg, suppositoire rectal, une fois par jour
Si aucun résultat dans les 24 h, passer à l’étape 4. |
Étape 4 – Traitement de la constipation (Dernières selles remontant à plus de 96 h ou plus) |
- Poursuivre le traitement PEG 3350, 34 g, par voie orale, par jour
- Senné 25,8 mg, 3 comprimés, par voie orale, une fois par jour au coucher (q.h.s.)
- Bisacodyl 10 mg, suppositoire rectal, par voie rectale (p.r.), une fois
- Lactulose 20 g, par voie orale, b.i.d.
Si aucun résultat après 6 h, administrer un lavement au phosphate de sodium (Fleet). Ne pas administrer un lavement Fleet, si la patiente ou le patient présente un taux de créatinine supérieur à 150 µmol/L et/ou une maladie rénale chronique documentée ou une insuffisance rénale aiguë. Si la patiente ou le patient souffre d’une maladie rénale chronique ou d’une insuffisance rénale aiguë, administrer à la place un lavement à l’eau tiède du robinet.
Si le protocole ci-dessus ne donne aucun résultat, en informer le médecin traitant. |
Utilisation continue ou arrêt du protocole intestinal
- Une fois les résultats souhaités obtenus, revenir à l’étape 1 (prévention) du protocole individuel.
- Interrompre le protocole si la patiente ou le patient éprouve des douleurs abdominales et/ou des vomissements, ou de la diarrhée, et en informer le principal médecin responsable ou l’infirmière ou infirmier praticien.
|
Abréviations : b.i.d. – deux fois par jour; h.s. – au coucher; q.h.s. – une fois par jour au coucher; PEG – polyéthylène glycol; p.r. – par voie rectale.
Source : Trillium Health Partners (2025), reproduit avec autorisation.
Grâce à un protocole intestinal normalisé pour la population hospitalisée, Trillium Health Partners a constaté une réduction des taux de constipation et d’inconfort associé. Les médicaments utilisés dans le cadre du protocole intestinal sont fondés sur les données cliniques les plus solides en ce qui concerne leur efficacité chez les patients et leur tolérance (Roa et Brenner, 2021). Le protocole s’aligne aussi sur les pratiques exemplaires en matière d’administration préventive et proactive d’agents multimodaux.
Avantages d’une démarche proactive
À la suite de la mise en œuvre du protocole intestinal, les vérifications des dossiers médicaux indiquent que les taux de constipation 72 heures après l’admission ont considérablement diminué. Avant la mise en application du protocole, la prévalence de la constipation était de 75 % et elle était de 20 % après.
- Le début de la constipation est multifactoriel et ne peut être résolu uniquement par des médicaments. Bien que les protocoles intestinaux ne permettent pas de prévenir tous les cas de constipation, ils constituent un élément précieux d’une stratégie globale visant à promouvoir la santé intestinale. D’autres mesures essentielles comprennent la promotion globale de la mobilité, une hydratation adéquate, une nutrition équilibrée riche en fibres et, idéalement, la réduction progressive des opioïdes dès que possible (Noumani et coll., 2023; Okusaga, Mowat et Cook, 2020; Rao et Brenner, 2021).
En mettant en place un protocole intestinal pour sa population hospitalisée, Trillium Health Partners a mis en application une démarche stratégique et progressive pour gérer les progrès de chaque patient ou patiente dans son rétablissement et sa santé intestinale. L’application cohérente d’une démarche fondée sur des données probantes favorise la sécurité et la qualité des soins. En réagissant de façon proactive, nous pouvons soit prévenir la constipation ou en réduire la gravité. Il convient de noter que l’utilisation d’agents préventifs, tels que le polyéthylène glycol (PEG) et le senné, est beaucoup moins coûteuse et est plus courte que celle d’agents plus dynamiques, comme le lavement de type Fleet et le lactulose, qui peuvent être nécessaires lorsque les interventions sont retardées (Okusaga, Mowat et Cook, 2020).
Résumé
Cet article souligne l’importance de la mise en œuvre des améliorations en matière de santé intestinale en milieu hospitalier. En sensibilisant davantage aux bienfaits de l’utilisation d’un protocole intestinal dans le cadre de la stratégie visant à optimiser les résultats, nous pouvons aborder cette question de façon proactive et garantir l’amélioration des soins aux patients.
La constipation est un problème préoccupant qui peut entraîner de nombreuses complications, susceptibles d’entraver le rétablissement, de réduire la satisfaction des patients, de prolonger la durée d’hospitalisation et d’augmenter les coûts associés (Pachisia, Pal et Govil, 2025).
Références
Ali, R., Ali, J., Elwany, S. M., Abdelbaky, M. M. et Nesnawy, S. « Murdoch bowel protocol and its effect on the occurrence of constipation among open heart surgery patients », Minia Scientific Nursing Journal, 17(1), 2025, p. 101-113. https://doi.org/10.21608/msnj.2025.352969.1155
Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario (AIIAO). Une approche proactive de la gestion de la vessie et des intestins chez les adultes (4e éd.), 2020. https://rnao.ca/sites/rnao-ca/files/bpg/translations/Bladder_and_Bowel_Management_FINAL_WEB_FR_LR_0.pdf
Bedawy, F. M., Elmeligy, O. A., Mahmoud, A. A. et Abdalla, A. K. « Efficacy of Murdoch bowel protocol on constipation among patients with hip and pelvic surgery », Tanta Scientific Nursing Journal, 29(3), 2023, p. 103-124. https://doi.org/10.21608/tsnj.2023.306356
Byard, R. W., Langlois, N. E. I. et Tiemensma, M. « Forensic considerations in cases of fatal constipation », Forensic Science, Medicine and Pathology, 2025. https://doi.org/10.1007/s12024-025-00950-8
Gan, T. J. « Poorly controlled postoperative pain: Prevalence, consequences, and prevention », Journal of Pain Research, 10, 2017, p. 2287-2298. https://doi.org/10.2147/JPR.S144066
Noumani, J., Alawi, A. M., Al-Maqbali, J. S., Abri, N. et Sabbri, M. « Prevalence, recognition, and risk factors of constipation among medically hospitalized patients: A cohort prospective study », Medicina, 57(7), 2023, p. 1-10. https://doi.org/10.3390/medicina59071347
Okusaga, O., Mowat, R. et Cook, C. « Effectiveness of early mobilization versus laxative use in reducing opioid-induced constipation in post-operative orthopaedic patients: An integrative review », Australian Journal of Advanced Nursing, 37(2), 2022, p. 23-35. https://doi.org/10.37464/2020.392.410
Pachisia, A. V., Pal, D. et Govil, D. « Gastrointestinal dysmotility in the ICU », Current Opinion in Critical Care, 31(2), 2025, p. 179-188. https://doi.org/10.1097/MCC.0000000000001252
Rao, S. S. C. et Brenner, D. M. « Efficacy and safety of over-the-counter therapies for chronic constipation: An updated systematic review », The American Journal of Gastroenterology, 116(6), 2021, p. 1156-1181. https://doi.org/10.14309/ajg.0000000000001222
Trillium Health Partners. (2025). Adult bowel care protocol. Trillium Health Partners, Mississauga, Ontario.
Wickman, R. J. « Assessment of constipation in patients with cancer », Journal of the Advanced Practitioner in Oncology, 7(5), 2016, p. 457-462. https://www.jadpro.com/media/nqcfnknl/457.pdf
Heather Ead, inf. aut., B. Sc. inf., M. Sc. S., est formatrice clinique à Trillium Health Partners, à Mississauga (Ont.). On peut la joindre par courriel à Heather.Ead@thp.ca.
#analyse
#pratiqueclinique
#pratiqueinfirmière
#assurancemédicaments
#opioïdes
#améliorationdelaqualité