Votre opinion

Janvier-Février 2017   Commentaires

Souvenons-nous de nos collègues infirmières militaires

J’ai été heureuse de voir les articles sur nos collègues infirmières militaires et leurs contributions pendant la Première Guerre mondiale, y compris l’histoire de celles qui ont péri dans le naufrage du Llandovery Castle. Ma grand-tante, Carola Douglas, était l’une des 14 infirmières qui se sont noyées le 27 juin 1918.

Je suis fière d’appartenir à la famille de quelqu’un qui a servi durant la guerre et qui y a perdu la vie. Je suis aussi impressionnée de connaître le genre de travail qu’elle et ses collègues faisaient pendant cette terrible guerre. Carola a eu diverses affectations, entre autres dans des hôpitaux de campagne en France et dans les Balkans, où elle a été témoin de blessures et de conditions de travail inimaginables à notre époque.

Nous avons la chance de disposer d’excellentes sources en ligne où trouver des renseignements détaillés sur leur vie. Chaque année, à l’approche du 11 novembre, je lis scrupuleusement ces récits, et je rappelle à ma famille les sacrifices de nos collègues infirmières militaires pour leur pays.

– Pam Dawson, inf. aut., B. Sc.inf.
Surrey (C.-B.)


Le message qu’envoie la publicité de Huggies

Je suis complètement d’accord avec les commentaires d’Hannah Varto et Ken McDonald (Votre opinion) au sujet de la publicité de Huggies parue dans au moins trois numéros récents de la version anglaise, en juin, septembre et novembre. Les images archaïques d’infirmières-martyres nous nuisent, et à la profession aussi. Présenter comme normales des conditions de travail stressantes, et comme une vertu le fait de négliger ses propres besoins est dangereux et néfaste. Ces images nous divisent et nous permettent tacitement de passer sur nos collègues épuisés nos frustrations et notre épuisement, en leur reprochant de ne pas tenir le rythme, au lieu de trouver des façons de nous soutenir mutuellement et de nous attaquer collectivement aux causes profondes de cette situation. C’est l’une des principales causes des taux élevés d’épuisement professionnel et d’accidents dans la profession.

Veuillez reconsidérer l’inclusion de cette publicité dans les numéros à venir. S’ils savent chez Huggies comment la publicité est perçue, ils en produiront sûrement une autre, plus progressiste.

– Denise Geib, RN(C)
Victoria (C.-B.)

Il y avait dans le numéro de novembre de Canadian Nurse une lettre de lecteurs sur la publicité Huggies parue dans le numéro de septembre de la revue (anglais seulement). Nous regrettons que notre publicité, qui se voulait une expression de notre gratitude envers le personnel infirmier, ait déçu certains lecteurs. Kimberly-Clark a le plus grand respect pour les infirmières et infirmiers. Nous souhaitions avec cette publicité reconnaître et saluer leur grand dévouement, partout au Canada, tant envers leurs patients qu’envers leur profession. Nous tenons à souligner que nous ne recommandons pas des conditions de travail qui compromettraient la qualité des soins aux patients ou le bien-être du personnel infirmier. Huggies souhaite instamment tisser des liens solides avec le personnel infirmier et les autres professionnels de la santé. Votre savoir et votre expertise sont précieux pour l’élaboration de nos produits. Nous apprécions vos commentaires et la confiance que vous continuez de témoigner à notre marque.

– Michael Z. Hurt
Kimberly-Clark Canada


AMM et suicide : deux choses très différentes

J’ai été très choquée en lisant la lettre de Norma Johnson (Votre opinion). Selon elle, il y a une contradiction dans le fait que nous apportons une aide médicale à mourir à des patients en phase terminale tout en cherchant des solutions aux taux élevés de suicide dans l’ensemble de la population. Ce qui m’a choquée, c’est qu’une professionnelle ayant suivi une formation, comme elle, ne comprenne pas la distinction entre l’AMM et le suicide.

Quelle que soit sa motivation pour écrire cette lettre, je l’encourage vivement à lire l’article de Rosanne Beuthin (En bref) dans le même numéro. J’espère qu’il l’aidera à comprendre pourquoi des patients en phase terminale cherchent à mettre un terme à leurs souffrances. Si sa compassion pour ces personnes ne peut venir à bout de ses objections personnelles, elle devrait au moins éviter d’avancer des arguments aussi spécieux pour embrouiller les choses. Elle ne rend en aucun cas service à ces patients qui ont déjà leur lot de difficultés alors que leur vie tire à sa fin.

– Andrea Bowbrick, inf. aut.
Vancouver (C.-B.)


Le rôle essentiel des aidants naturels

J’ai aimé l’article « Comment mieux desservir une population vieillissante » de Virginia St-Denis (Article, octobre). Nous, les infirmières et infirmiers, savons que fournir des services de santé est une tâche complexe et que pour répondre aux besoins variés, il faut une gamme de types de soins. Dans l’article, les commentaires des participants au forum du Hill Times montrent la complexité des problèmes que nous devons surmonter pour servir cette population grandissante. On n’y parle pas, cependant, du rôle essentiel de la famille, qui apporte son soutien moral aux personnes âgées, les aide à prendre des décisions et renforce leur sentiment d’appartenance.

– Sandy Harper-Jaques, inf. aut., M. Sc.inf.
Calgary (Alb.)


Merci, examinateurs pairs

Infirmière canadienne remercie tous celles qui ont généreusement donné de leur temps et apporté leur expertise pour que les articles de recherche publiés en 2016 soient de grande qualité. Les personnes ci-dessous ont évalué des articles qui nous ont été proposés de 2014 à 2016.

Lisa Ashley
Diane Billay
Anne Brockenshire
Kate Burkholder
Elizabeth Domm
Elsie Duff
Patricia Elliott-Miller
Petra Gabriel
Lan Gien
Louise Gomez
Sonya Jakubec
Rosa Jakubowicz
Kristen Jones-Bonofiglio
Geraldine (Jody) Macdonald
Ruth Martin-Misener
Meg McDonagh
Wendy Muckle
Josephine Muxlow
Cheryl Pollard
Josette Roussel
Karey Shuhendler

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